• Agathe

# 12 - Autriche

Mis à jour : 16 juin 2018

Le travail de la nuit de Thomas Glavinic


Le travail de la nuit est un livre très frustrant.


Un homme découvre qu'il n'y a plus personne sur Terre, mis à part lui.


C'est au quart du bouquin que j'ai relu la quatrieme de couverture : "Une angoissante reflexion sur la solitude et la condition humaine".


Le flop


Là j'ai compris qu'il n'y aurait pas l'action que j'attendais. Il ne se passerait rien d'autre.


Et il ne se passe VRAIMENT rien. Même quand on croit qu'il va y avoir un moment un peu intéressant.... et ben non.


Une petite précision : le héros fait des choses, il en fait même des tas ! Il se donne un tas d'objectifs et les suit méticuleusement. Il parcourt l'Europe à la recherche de solutions. Mais sans jamais que cela n'aboutisse à rien. Conséquence : au bout d'un moment, on perd l'envie de le voir s'affairer. On veut juste que le bouquin se termine.


Note : 3/10


Tout n'est pas à jeter, cela dit. J'ai bien aimé les réactions de l'homme se retrouvant seul au monde et notamment les profondes angoisses et obsessions que cela génère. Pour autant, il a manqué quelque chose pour me donner envie de continuer.


Je l'ai fini car je n'aime pas m'arrêter en plein milieu d'un livre mais ce fut une affaire de volonté et j'ai dû me forcer tellement je m'ennuyais.


C'est dommage car je suis sûre qu'il y a de nombreux livres autrichiens très bons, et je suis simplement tombé sur le mauvais.


" À midi, il eut exploré la gare jusque dans ses derniers recoins. Tous les trains. Tous les bureaux de l’administration des chemins de fer. Le salon d’accueil. Le restaurant, où il avait quelquefois fort mal mangé et où cela sentait encore le graillon. Le supermarché. Le bureau de tabac. Le dépôt de journaux et de livres. À coups de pince, il avait défoncé des vitrines et des portes en verre, et écrasé des alarmes hurlantes. Il avait fouillé jusqu’aux réduits au fond des cagibis. Du pain vieux de deux jours indiquait quand il y avait eu quelqu’un ici pour la dernière fois. Le grand tableau, au centre du hall d’attente, n’annonçait ni trains attendus ni trains en partance. "
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